Brindilles de vie

moments de vie 2

le 10/02/2006 à 08h50
bonjour bonjour...
ca ne sera pas tres long aujourd'hui, je dois vite partir a l'hopital...
et apres je passe une journée avec une des quiches ^^

je voulais juste rajouter un petit quelque chose... :
hier, une énergumen a réussi a me sortir AH MA PAUVRE TU ES UNE GRANDE MALADE !
pourquoi ???????? hum...je sais pas si c'est une bonne idée de le raconter vous allez peut etre me prendre pour une folle...quoi ? c'est deja fait ? bon alors je peux raconter : hier j'ai eu un cours de 3h de sociologie urbaine de 17h a 20, malheureusement pour mon amie, elle s'est mise a avoir tres faim.s'en suit le petit dialogue suivant :
          - j'ai faim...
          - tu veux un tic tac ? j'en ai dans mon sac...
          - non merci j'ai deja un chewing gum !
          - eh bien tu as qu'a mettre le tic tac dans le chewing gum, ca te fera un petit pain :p
          - tu es une grande malade !!!! :D

bon ok je vais me cacher...mais pas avant vous avoir raconté mon reve a la con de cette nuit, j'en suis toute traumatisée :p
j'espere que ce n'est pas prémonitoire sinon je ne vais plus jamais a la fac !
j'ai révé que j'étais pieds nus dans la fac, a coté d'emblem et du piou, et qu'on marchait "tranquillement"...je mets le mot entre guillemets parce qu'en fait la fac était envahie par des blattes grosses comme des ballons de basket !!!!!! et emblem s'amusait a les écraser, elle disait qu'elle aimait bien faire ca...et moi je m'enfuyais parce que j'avais pas de chaussures !!!!!  XDD

bon sur ce, vous ne me verrez plus jamais j'oserai plus sortir ^^

ah non derniere chose...un petit coup de gueule ^^
j'en ai par dessus la tete de recevoir des messages de gars de lexode, surtout quand ce sont toujours les memes gars, et toujours les memes messages...
mais ce matin, voilà ce que j'ai recu, ca change ( mais il aura rien de plus :p )


Très-suave, ma Bien-Aimée unique et merveilleuse, mon acte a été pour moi une pluie de regrets, de remords mais surtout de chagrin. Tu te souviens encore ah ma douce, combien je t'aime et ne puis te laisser.

Je souffre longuement, âprement, de tout ce qui nous sépare l'un de l'autre alors que mon âme n'est plus qu'un élan aveugle, qu'un élan éperdu vers toi

Je fus cruel, je t'ai meurtrie mais je t'aime violemment, impatiemment, parce que je souhaiterais te posséder loin de tous et pour l'éternité.

Ma fleur miraculeuse, je suis ivre à jamais de ton parfum. Rien ne me guérira
jamais de toi. Je n'ai plus qu'un désir hallucinant, mortel te revoir, te reprendre, et te montrer combien de t'aime.

Il ne faut pas que tu m’oublies. Tu m'appartiens autant que je t'appartiens ma bien aimée par mon droit de conquête - et parce que je te veux pour toujours. Je veux être non seulement l'amant de ton corps - mais l'amant de ton âme mystérieuse. Je veux te faire mien par le charme et la douleur de l'amour que tu m'a fait ressentir.

Car nulle n'est aussi belle que toi. Nulle ne possède tes incomparables yeux te ténèbres chaudes, de désirs et de langueur.
De t'avoir possédé il me reste dans l'âme un émerveillement farouche et presque douloureux.

Ah, je t'aime. Ah viens ! Tu sais que je t'attends et que... Bientôt peut être je viendrais te chercher...

Alana

et quand bien meme

le 11/02/2006 à 22h39

Et quand bien même je partirais
Que je vous aurais toujours à cœur,
Que pour toujours je vous aimerais
Même si les nuits sont autres ailleurs.

Et quand bien même je partirais
Qu’on ne se reverrait plus jamais,
Le mal enfin disparaîtra
Et seul le bien restera.

Et quand bien même je partirais…
Me regrettera-t-on ici ?
Là où les gens ont été aimés,
Trahis, blessés, meurtris ?

Et quand bien même je partirais,
Que je garderais au fond de moi
Un sentiment de colère froid
Qui durera l’éternité.

Et quand bien même je partirais
Que les gens vite m’oublieront,
Et que les cœurs blessés refermés
Verront un autre avenir à l’horizon.

Et quand bien même je partirais…
Que resterait toute cette rancoeur
De rester l’éternité sans un cœur, volé
La vie n’est qu’une erreur.

Alana

a bas les cons !

le 12/02/2006 à 22h08
hier soir, j'ai recu ENCORE un message de la part d'un gars sur lexode...mais d'habitude je ne le raconte pas...là pour le coup, il le faut ! ce petit fils de ********* m'envoie un message d'insultes...pour une fois j'ai répondu a quelqu'un, mais je lui ai répondu d'une maniere tres,dirons nous, directe.
et quand j'ai voulu voir s'il avait lu mon message, magie il avait disparu ! alors résultat, je suis heureuse a cet instant...c'est soit qu'il a eu peur, soit qu'il a été viré pour etre membre du FN , soit...qu'il s'est fait viré pour insultes, homophobie et j'en passe ...
ca devrait pas exister des gens comme ca, des pourritures !!!!

Alana

††††

le 13/02/2006 à 09h10

Alors voilà, aujourd'hui j'aurais pu faire un copier coller d'un poème écrit par Returnofshadow il y a un an, j'aurais aussi pu faire de long discours...
Mais son poème ne sera pas mis, et les discours je les garde pour moi...
Vous n'aurez que mon poème à moi, mince chose comparée à ce qu'elle avait écrit, mais c'est quelque chose quand même...


Elle se remémore une absence
Qui résonne comme une démence,
Elle se remémore une âme envolée
Voilà maintenant une année,

Elle se rappelle le silence de plomb
Qui règne dans les environs,
Elle se rappelle un voyage non fait
Et aussi un cœur brisé,

Elle hurle contre la pierre nue
Une haine sans retenue,
Elle hurle de rage contre quelqu’un
Qui est un assassin,

Non elle ne pleure pas
Elle repense juste qu’il n’est plus là,
Qu’il est parti il y a un an déjà
Et que jamais elle n’est allée là bas,

Elle ne pleure pas la tristesse
Mais est plutôt en détresse,
Celle que l’on ressent quand quelqu’un
Est en liberté, cet assassin,

Elle ne pleure pas aujourd’hui
Au contraire elle sourit,
Mais le chauffeur lui
Il dort tranquille chez lui,

Depuis un an déjà…

Alana

petites pensées

le 21/02/2006 à 08h30

- il faut savoir faire confiance aux gens de temps en temps si l'on veut vivre vraiment -

pensées

le 23/02/2006 à 22h44

Un jour tu as tout
Et le lendemain tu perds tout
Tu te dis que rien ne peut être pire
Et pourtant…il y a tellement pire


(ne sera pas fini)


Pourquoi ne pas le finir ?
Vous savez un jour vous vous rendez compte que vous avez perdu votre raison de vivre ou votre oxygène.
Vous vous dites que rien ne sera jamais plus pareil, ce qui est vrai en un sens.
Mais quand les jours passent et que vous voyez les autres heureux, vous je pouvez que l’être aussi parce que ces autres, ceux que vous aimez vraiment et en qui vous avez vraiment confiance, ont le pouvoir de vous redonner le sourire et de vous faire oublier vos maux.
J’ai tout oublié aujourd’hui et malgré qu’une personne que j’aime énormément ne veuille plus me parler, je me dis qu’un jour elle changera d’avis…
J’espère que ce sera rapidement.
Pourquoi ? parce que malgré qu’elle ait cette place dans mon cœur, le fait qu’elle ne veuille plus entendre parler de moi et qu’elle continue sa vie tranquillement comme si je n’avais jamais existée, sans même sûrement penser a moi, me fait me dire que finalement elle ne tient pas forcément tant que ça à moi …
Je me souviens d’une phrase qu’elle m’avait dite un jour, peut être même la veille de cette « séparation, disparition ».
Elle m’avait dit « quoi qu’il arrive rien ne changera jamais, je n’arrêterai pas de te parler ni de te voir et nous continuerons nos conneries toutes les deux ».
Depuis ce moment elle est partie, et pas un jour ne passe sans que je me demande si elle s’est mise à réfléchir ou si j’ai totalement disparue de son esprit.

Alana

eh eh eh

le 27/02/2006 à 12h14

message express pour mon 'tit FenX ^^
tu me manques 
et vive notre Gl mouahahaha le plus pas crédible des pas crédibles (et j'en connais un rayon :p )

Alana

cinema de minuit

le 06/03/2006 à 00h34
Comme un film qu’on visionnerait sans cesse, il voit l’histoire se répéter.
Il est là, assis dans son fauteuil, sans rien pouvoir faire, ni dire, ni même penser.
Il est là, immobile devant cette vision infinie, cette vision à la fois terrifiante et magnifique.
Et le temps passe.
Un jour, une semaine, un mois, un an, et il ne bouge toujours pas.
Il est pétrifié devant tout ça, bloqué par l’effroi, bloqué par cette peur mystérieuse qui le fait en même temps brûler d’envie.
Et il ne bouge pas, et le temps passe, et le film tourne en boucle.
Il revoit les mêmes moments, ceux qui font rire, ceux qui font souffrir, il aimerait changer tout ça, mais il ne peut pas.
Il est collé à son fauteuil, et ne peut que regarder la vie passer.
Et une semaine, un mois et un an après… il est toujours assis là, et les images sont toujours là, et l’envie de partir, et celle de mourir, il ne sait pas quoi faire d’autre que de continuer à visionner cette cassette qu’il connaît par cœur.
Et puis il se met à penser.
Non, pas encore une fois, non, il ne veut pas.
Il l’a déjà beaucoup trop vu ce film là, il ne veut plus le voir.
Et il veut sa vie d’avant, quand il n’était pas prisonnier de ce film, quand il pouvait vivre et marcher dans la rue, et surtout parler…
Il aimerait tellement pouvoir parler maintenant.
Mais il est cloué à son film, comme si une force l’empêchait de s’en aller, comme si quelqu’un le forçait à revivre le même scénario des milliers et des milliers de fois.
Non, il ne veut pas, il n’en peut plus, il voudrait partir, ne plus souffrir des mêmes images, il ne veut plus tout recommencer.
Il ne veut pas que la cassette se rembobine, il ne veut plus la voir une fois de plus.
Il voudrait pouvoir parler, mais c’est déjà bien qu’il arrive à penser.
Il pleure tout au fond de son cœur, il pleure cette séquestration forcée, ces mots volés, ces pensées inoubliables.
Mais le temps, lui, toujours passe.
Il aimerait pouvoir crier aux gens sa haine à leur égart, et son amour et sa peine, et sa détresse et ses problèmes.
Mais il ne peut que regarder ce film sans arrêt, et les larmes se mettent à couler.
Il voudrait tant crier au monde entier ce qu’il a au fond de lui, ses pensées et ses envies, mais rien de sort, seulement des larmes glacées qui se brisent en tombant.
Le film continue son déroulement infini, sans même changer quoi que se soit, une infime partie, un nom, un lieu, un instant…non rien, rien ne change, tout est toujours à l’identique.
Et il reste là dans son fauteuil à attendre.
Peut-être pense-t-il qu’avec le temps quelque chose changera, peut-être…mais peut-être pas.
Et le temps passe…un mois…un an…et toujours la même histoire, inlassablement.
Il aurait aimé retourner un peu en arrière, avant que cela n’arrive, il aurait aimé continuer sa vie comme si de rien n’était.
Il aurait aimé…que le futur ne soit pas identique à la cassette visionnée, il aurait aimé dire tout ça au monde entier…
Mais il reste là, assis toujours, devant ces images d’éternité, tout le temps, tous les jours, à jamais, pour toujours.

Alana

euh

le 07/03/2006 à 20h35

Il pleut aujourd’hui sur mon cœur
Comme il pleut nulle part ailleurs
De moi sort un souffle glacé
Qui me remémore le passé

Ces moments de bonheur
Et puis aussi ces erreurs
Et puis les larmes versées
Et ces mots envolés

Et aussi toutes ces peurs
Qui me laissent dans cette torpeur
Et aussi ces rêves brisés
Et ceux qui sont restés

Et … toujours … cette envie d’aimer
Et ce … à jamais

MARRE !!!

le 15/03/2006 à 14h16

ne me parlez plus de fac,
ne me parlez plus de cours,
ne me parlez plus d'étudiants,
ne me parlez plus de partiels,
ne me parlez plus de tous ces sujets
pourquoi?
parce que les étudiants je vais les éventrer,
parce que la fac je vais la bruler,
parce que les cours j'irai plus vous pouvez toujours rever,
parce que les partiels il se les foutent dans le culs ces enfoirés
ca y est là j'ai craqué...et c'est loin d'etre fini

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