Brindilles de vie

sans titre

le 07/05/2005 à 23h58

J'ai aimé quelqu'un, un jour,
Mais je me suis trompée,
C'était un amour sans retour,
Parce qu'il était gay...

Plus tard, j'ai fait une connerie,
J'ai aimé un ami,
Celà s'est vite fini,
Ce n'était peut-être pas permis?

Et puis quand je désespérais,
Je l'ai connu,
Lui, il m'a aimée,
Lui, un inconnu...

C'était une erreur
Il n'aurait pas dû,
Il est parti avant l'heure,
Je ne l'avais pas encore vu.

Je me retrouve encore seule ici,
Je pense à tout ce que j'ai dû taire,
Et au beau milieu de cette nuit
Je ne rêve que de quitter cette terre

 

Alana

Moi

le 07/05/2005 à 23h59

mon cœur en peine
réprime ma haine
envers celui que j'aime
et c'est là mon problème

mes sentiments
depuis tout ce temps
sont enfouis là-dedans
en fait je me ments

je garde tout pour moi
que je sois ici ou là
que ce soit un haine ou un émoi
essayez de me comprendre vous ne pourrez pas

je suis comme je suis
ainsi va la vie
et je ne serai pas ici
si je n'avais pas mes amis

ils m'ont permis de m'ouvrir
peut-être même de grandir
je parle aux gens avec le sourire
même si parfois je peux souffrir

pour celà je les remercierai tout le temps
et le leur rappelerai de temps en temps
quand ils ne seront plus assez intelligents
pour comprendre qu'il faut aller de l'avant

j'ai réussi à le faire moi
alors les autres pourquoi pas
s'ils m'aiment autant que moi
tout changera croyez-moi

Alana

Merci

le 07/05/2005 à 23h59

Merci a toi petit ange,
sans qui je ne serais rien,
Merci a toi petit ange,
de me remettre sur le bon chemin.

Merci a toi petit ange,
de me permettre d'etre moi meme,
Merci a toi petit ange,
de me montrer que des gens m'aiment.

Merci a toi petit ange,
d'etre la pour moi,
Merci a toi petit ange,
j'aimerais te serrer dans mes bras.

Merci a toi petit ange,
pour l'amitié que tu m'as donnée,
Merci a toi petit ange,
tout simplement d'exister.

Merci a toi petit ange,
de me redonner l'envie,
Merci a toi petit ange,
de me laisser etre ton amie.

Merci a toi petit ange,
qu'est ce que je ferais sans toi,
Merci a toi petit ange,
qu'est ce que je ferais si tu n'existais pas.

Merci a toi petit ange,
de m'avoir rendu mes ailes,
Merci a toi petit ange,
de n'etre pas un rêve, d'etre réelle.

Alana

La douceur...

le 08/05/2005 à 00h01

Voici un poème "hors du commun" surtout pour moi car ce n'est pas un sujet que j'aborde souvent dans mes poèmes...Donc il n'est pas écrit pareil, et moi je trouve qu'il n'est pas super, je ne ressens pas la même chose qu'avec les autres...mais c'est à vous de juger!

Pour vous
Qu'est ce que le douceur?
Quelque chose de doux
Qui fait du bien au cœur?

Pour moi c'est quelque chose,
Une rose,
Un poème
Ou un je t'aime...

Un regard,
Des yeux,
Un ciel bleu
Ou un miroir...

Un jour de pluie,
Une caresse
Dans la nuit,
Un simple geste.

C'est tout simplement
Un ensemble de choses belles
Qui montre nos sentiments
Et qui doit être pris comme tel...

Alana

jamais...

le 08/05/2005 à 00h01

Haine,
Peine,
Mort
Et remords.

Toi,
Moi,
Jamais.
Je rêvais.

J'ai voulu
Être vue.
C'était beau,
Peut-être trop...

Alana

le duel...

le 08/05/2005 à 00h02

Voici une histoire que j'ai écrit aujourd'hui...je me reconnais bizarrement dans un des personnages, c'est assez inquiétant quant à ma vie future si c'est une histoire prémonitoire!!!!mais ca m'étonnerait... Bonne lecture...

J’étais jeune ce jour-là,
Et tu étais à mon bras.
On se promenait,
Tous les deux dans la forêt.

Malheureusement pour nous,
On dut se séparer.
Mon avenir devint flou,
On m’avait appelé.

Je devais me battre,
Partir, les faire fuir
Et peut-être que l’Astre
Me ferait mourir.

Malgré ma jeunesse,
Qui était alors une faiblesse,
Beaucoup d’hommes tombaient,
Sous mes coups d’épée.

Passé quelque temps,
Lorsque mon épée baignait de sang,
Quelqu’un arriva derrière
Et me fit mettre genoux à terre.

Soudain j’eus peur.
J’allais mourir,
Ne jamais revenir
A cause d’une simple erreur.

Mais l’épée ne vint jamais,
Je la vis même se poser,
A côté de moi,
Et l’homme s’éloigna.

Je devais mourir, mais il me gracia
Je ne compris pourquoi…
Il me dit juste quelques mots,
Que je trouvais très beaux.

Il me dit qu’il me laissait la vie
Parce qu’il me connaissait,
Il arrivait à la fin de sa vie,
Mais était heureux de savoir qui j’aimais.

J’appris ensuite que ma belle
N’était autre que sa fille…
Mais il m’avait convié à un duel
Avant que l’Astre ne re brille.

Je devais donc faire un choix
Entre tuer son père
Ou qu’il me mette a terre
Pour la deuxième fois.

Mais cette fois serait la dernière
Car je perdrai soit toi soit ton père.
Dans tous les cas je mourrai
Car je perdrai ma bien aimée.

J’acceptais donc le défi
Qui allait marquer la fin de ma vie
J’allais me battre à mort
En ayant des remords.

Je n’aurais jamais dû faire cette guerre
Car je ne serais jamais tombé
Sur le père de ma bien aimée.
Maintenant je vais quitter cette terre.

Je sais me battre évidemment
Mais pas aussi bien que les grands.
Je n’ai pas autant de force,
Je ne suis pas aussi féroce.

Pendant la nuit
Qui m’emmenait à la fin de ma vie,
Je me disais que je t’aimais
Mais que tu ne me verrais plus jamais.

Ce matin tous deux nous arrivâmes
A l’endroit de notre possible fin
Tous les deux la mort dans l’âme
Ne sachant qui serait le plus malin.

Le duel commença
Je n’en avais jamais fait,
Je savais que le sang coulerait
Et le sang coula.

En très peu de temps
Il me mit à terre,
Pour la deuxième fois maintenant.
Tu garderas donc ton père…

Au dernier moment
Cependant,
Tu accourus pour nous séparer
En disant que tu m’aimais.

Ton père, ce tueur
Méritait cet honneur
Il m’avait sous ses doigts,
Moi, un fils de roi.

Mais voyant ta peine
Et sachant sa haine
Occasionnée par son conditionnement
Je savais tout maintenant.

Même pour sa fille il n’aurait stoppé
Ce que son cœur lui dictait,
Ce que tout le monde lui avait enseigné :
Il devait me tuer.

Son épée brilla sous le soleil matinal
Je la vis se rabaisser
S’approcher de mon corps encore inachevé
Puis je te vis toute pâle.

Maintenant j’ai froid,
Il ne me regarde même pas,
Je me sens glisser,
Pourtant on s’aimait.

Son épée est encore en moi,
Elle m’a même traversée
Le cœur et t’a touchée, toi,
Celle que j’aimais, ma dulcinée.

Nous mourrons donc tous les deux
Pas aussi heureux
Que nous l’avions imaginé
Mais au moins nous ne serons pas séparés.

Ton père en voyant cela,
En voyant les dégâts
Que la guerre avait occasionnée,
Ne put se le pardonner.

Il se pencha vers nous
En nous disant tout.
Il avait eu peur,
Il avait fait une erreur.

Il avait tué
La seule personne qu’il aimait
Ainsi que son amant
Qui n’est plus maintenant.

Je suis mort mais je vois
La scène qui se déroule devant moi.
Tu résistes encore afin
De comprendre mais en vain.

Ton propre père t’as tuée,
Il a été conditionné
Dès sa jeunesse
A tenir compte de toutes les faiblesses.

Il savait pourtant qui j’étais,
Il savait que je t’aimais.
Mais il nous a donné la mort
Et il a des remords.

Il s’en veut tellement,
Il veut mourir maintenant
Car la vie sans toi,
Ne vaut rien, il pense comme moi.

Tu n’es plus
Toi non plus
Et ton père
Désespère…

Il récupère son épée,
Dans nos cœurs plantée,
Je n’ai rien senti
Et toi non plus à mon avis.

Nous sommes morts tous les deux
Nous avons rejoint les cieux
Tous les deux pour toujours
Réunis par notre amour.

Il prit donc son épée,
La leva dans les airs,
Eut peur que quelqu’un la récupère
Avant qu’il ne puisse se tuer.

Il se la plongea dans le cœur
En demandant pardon pour son erreur
Mais il ne voulait plus vivre là après
Ce qu’il venait de se passer.

A présent nos trois corps
Gisent à même le sol chaud,
Nous sommes tous les trois morts
Pour quelque chose d’idiot.

Je t’aimais,
Tu m’aimais,
Il t’aimais,
Et nous a tués…

Alana

pensée intraduisible...

le 08/05/2005 à 00h03

Ce ne sera pas un poème pour une fois, j'ai quelque chose à dire, quelque chose que j'ai du mal à transcrire...
Il y a quelques temps j'ai rencontré quelqu'un, je ne sais même plus comment mais c'était quelqu'un de bien.
Cette personne, plus on discutait ensemble, plus elle m'ouvrait les yeux sur ce que qu'était ma vie.
Plus le temps passait, plus je me trouvais changée, ma manière de réfléchir et d'agir, et ma mentalité.
Grâce à elle je me suis mise à faire ce que j'aimais le plus dans la vie.
Je me suis ouverte, je dis maintenant ce que je pense, malheureusement peut-être...
Mais ce que je pense, ce que je vis, maintenant je le dis...
J'ai changé, je le sais, je ne pense plus aux mêmes choses, maintenant j'ose.
Je suis une fille nouvelle, peut-être à cause de ce que j'ai vécu; trop de chose que personne ne sait et qui me rongeaient de l'intérieur...
Mais au moins maintenant je dis tout, enfin presque...
Certaines choses sont trop dures à dire, mais je sais qu'un jour elles pourront sortir quand je trouverai la personne à qui les dire.
J'ai changé, j'ai même pensé...partir pour ne jamais revenir... Mais la personne que j'ai rencontrée m'a montré qui j'étais.
Merci mon petit ange d'avoir permis que je change... Un jour je te dirai tout, si je tiens le coups...

Aujourd'hui

le 08/05/2005 à 00h04

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

On dirait un série,
un film à la télé,
quelqu'un va perdre la vie,
quelqu'un va se faire tuer.

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

Certains trouvent ça angoissant,
moi je trouve ça reposant.
Aujourd'hui je me sens bien,
surtout ce matin.

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

Tout le monde a peur,
ils ont quelque chose au cœur.
Moi je sens que la Mort
pourrait frapper encore...

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

Un paysage comme ça
me fait penser à ça.
Je ne vois rien devant,
je ne vois pas les gens.

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

Mais je sais leurs pensées,
ils pensent pouvoir mourir,
se faire poignarder ou renverser,
ils n'ont pas le cœur à sourir...

Aujourd'hui
il y a du brouillard,
c'est rare à Paris,
c'est assez bizarre.

Alana

(le jour-même, j'apprenais la mort de Marc...)

Un ange...

le 08/05/2005 à 00h05

Un ange
Court à sa déchéance
Depuis que l'être aimé...
Bref, il se sent blessé.

La déchirure de son coeur
Est quelque chose de pur.
Pour lui qui vit maintenant dans la peur
D'entendre une chose trop dure.

Il ne fait que pleurer
Des larmes d'ange pour un inconnu.
Comment aurait-il pu
Ne pas l'aimer?

On doit tout lui dire
Même si ça doit le faire souffrir,
Il a envie de partir,
De se laisser mourir.

Qui le comprenait mieux
Que ce garçon merveilleux?
Un ange
Court à sa déchéance.

Alana

Malheur

le 08/05/2005 à 00h06

Malheur d'un jour
Amour pour toujours
Ridicule espoir que j'avais que
Cet homme vivait

Je t'aimais
Et jamais

Tu ne m'embrasseras
Amour pour toujours
Ignorer tout le reste
Malheur d'un jour
Eternellement

Alana

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