Brindilles de vie

*+*

le 07/05/2005 à 23h49

Un jour quelqu’un m’a dit
Alana change de vie.
Tu es malheureuse en vivant comme ça,
Parce qu’il ne veut pas de toi.

J’ai donc décidé cette nuit
De changer du tout au tout,
Et je n’ai qu’une seule envie
Tenir ma promesse jusqu’au bout.

Je vais donc être plus joyeuse,
Vous parler de tout autre chose
Que du malheur qui m’a rendu malheureuse.
Je vais vous parler d’une rose.

Il y a quelques années,
On m’en a offert une,
Elle ne pouvait pas se faner
Parce qu’elle n’était pas vraie.

Moi qui aime les rose depuis toujours,
Je l’ai acceptée avec joie,
Elle soigne tous les maux à la fois,
Elle est le symbole de l’amour.

Mais cette fleur a tout changé dans mon esprit,
Je me suis dit que l’amour pouvait arriver
Et durer toute la vie
Comme elle qui ne pouvait faner.

Depuis tout ce temps,
Chez moi je l’ai gardée
Parce qu’elle est le symbole de l’éternité
De certains sentiments.

Alors à tous ceux qui n’y croient pas,
Rappelez-vous cette histoire,
Et dites-vous que tout est possible du moment qu’on y croit,
Rappelez-vous que chaque objet a un pouvoir.

Pour la personne qui m’a dit de changer,
Je lui dirai que je suis désolée,
Parce que je lui avais dit que je le ferai
Mais à vue de nez je n’y suis pas arrivée…

 

Alana

coup de gueule désolée...

le 07/05/2005 à 23h51

Je ne te le pardonnerai jamais.
Depuis le début tu as dû te foutre de ma gueule, tous les jours j'ai attendu, attendu, attendu, mais rien, aucune nouvelle.
Pourtant j'ai tout fait, tout.
J'ai fait chier mes parents pour partir dans le sud, et au prix de nombreuses engueulades avec eux j'ai eu ce que je voulais...ce que tu voulais.
Puis, du jour au lendemain, plus de nouvelle : tu trouves ca normal?eh bin pas moi!
En fait si, au début. La première semaine de tes vacances je me suis dit que c'était normal, mais j'ai la nette impression que pendant cette semaine tu as oublié tout ce que tu m'avais dit et écrit.
La semaine suivante, je te rappelle que tu avais cours, rien du tout non plus.
Pourtant je restais toutes les nuits à attendre que tu te connectes pour qu'on puisse parler.
Et puis je t'ai laissé une autre chance, je t'ai donné mon numéro, et je me suis dit que peut-être tu t'eb servirais.
Mais là encore rien du tout.
Mais je me suis dit que les week-ends tu partais au ski, alors j'ai attendu la fin du week-end, et là encore, rien.
Alors aujourd'hui que les vacances sont finies et que je suis rentrée je te le dis, si tu ne me trouves pas l'excuse du siècle je ne veux plus jamais entendre parler de toi, parce que pour me prendre pour une conne à ce point là, tu dois vraiment être quelqu'un de spécial...

Alana

A un inconnu...

le 07/05/2005 à 23h52

Pourquoi?
Pourquoi suis-je comme ça,
Pourquoi suis-je là,
Pourquoi ne suis-je pas dans tes bras?

Parce que...
Parce que c'est la vie,
Parce que tu n'es pas ici,
Parce que tu n'en as pas envie...

Pourtant,
Pourtant tu dis que tu ne m'aimes pas,
Pourtant tout le temps tu penses à moi,
Pourtant tu veux être ici et non là-bas.

Alors,
Alors aime moi,
Alors entre dans mes bras,
Alors laisse-la loin de toi!

Car...
Car moi je t'aimerai toute ma vie,
Car je sais que tu en meurs d'envie,
Car on s'aime même si l'on ne se l'est jamais dit...

Alana

Nous, deux étrangers

le 07/05/2005 à 23h53
Je le vois dans la nuit, comme s’il avait été illuminé par une onde mystique.
Il s’approche de moi, doucement, tout hésitant.
Je ne le connais pas, mais il vient à moi.
Arrivé à ma hauteur, il s’arrête, mais ne dit pas un mot.
Il me regarde simplement, de ses yeux étincelants.
Pourquoi ne dit-il rien ? Ce n’est pas la peine.
On se regarde, comme ça, un moment, puis il me prend la main.
Moi qui avais froid cette nuit, je ressens sa chaleur.
Elle m’envahit, traverse mon corps, s’arrête dans mon cœur.
Je me rapproche de lui, et me blottis dans ses bras.
Il me regarde toujours.
Mais qui est-il ?
Aucune importance, ce n’est qu’un rêve, rien de plus.
Alors pourquoi ne pas se laisser faire, se laisser aller ?
Demain, tout aura disparu de toute façon…
Je suis bien dans ses bras, je n’ai plus froid.
Je sens ses mains autour de moi.
Elles commencent à descendre le long de mon corps.
Je me laisse faire, pourquoi lutter contre ce que l’on veut ?
Il sait où mettre ses mains, il a dû déjà le faire avant.
Je ne pense plus à rien.
Ses mains s’attardent sur mes hanches, je le sens nerveux, pourquoi ?
Il fait nuit, nous sommes seuls dans ce parc, un grand parc malgré la proximité de la ville.
Un caresse, toujours le même regard, toujours cette chaleur.
Son pull remonte, doucement, grâce à mes mains que je ne contrôle plus.
C’est lui que je veux depuis tout ce temps, pourquoi se priver…
Il fait de même aussi doucement, aussi délicatement, comme si j’avais été une chose fragile à laquelle il tenait.
J’ai chaud, lui aussi, je le vois dans ses yeux.
Nos visages se rapprochent, mais nos regards restent mêlés l’un à l’autre.
Puis…le vide total, plus rien autour, la brise de cette nuit s’est arrêtée.
Je ne vois que lui, non pas par mes yeux mais par mon corps tout entier.
Cet inconnu est quelqu’un d’étrange, mais peu importe.
Nos vêtements disparaissent progressivement, délicatement, amoureusement.
Nos corps se rapprochent encore…
Toujours le même regard.
Un instant plus tard, je crois m’envoler, sortir de mon corps, on s’embrasse enfin.
Quelle sensation étrange…
C’est la première fois qu’une telle sensation m’envahit.
Je me sens vide, mais je me sens bien…
Je sens son souffle, il a peur…
Je n’ai toujours pas entendu sa voix, pourquoi ?
Pourquoi ne parle-t-il pas ?
Aucune importance, je me souviens que c’est un rêve…
Nous sentons le désir réciproque qui nous rapproche l’un de l’autre à chaque seconde.
Je ne pose aucune question, nous nous embrassons.
Nous ne sommes plus seuls maintenant, les premières lueurs de la matinée pointent à l’horizon…
Mais tempi, c’est un rêve, je fais ce que je veux !
Nous nous allongeons dans l’herbe recouverte déjà d’une rosée matinale…
Je me sens si bien maintenant…
Mes mains parcourent son corps, il est si doux…
Ce n’est pas quelqu’un de très musclé, non, c’est quelqu’un…d’idéal…mon rêve.
Ses mains glissent le long de mon visage, puis il m’embrasse.
Ses baisers descendent de plus en plus, je me laisse faire.
Il se rapproche de moi.
Il est tout contre moi maintenant…
Sa chaleur monte en moi.
Je ne contrôle plus rien, je ne suis plus moi.
Je me colle à lui, nos corps fusionnent dans la lueur dorée de la matinée.
Il fait chaud, si chaud…mon corps brûle.
Un soupire s’échappe de nos bouches…
Nous sommes si bien tous les deux, mais ce n’est qu’un rêve je le sais.
Mais il faut en profiter, j’ai peur de me réveiller…
Je le sens en moi, nous ne formons plus qu’un.
Il m’embrasse, je l’embrasse, je sens son amour, même si nous ne nous connaissons pas.
Un feu me brûle le corps, j’ai la tête qui tourne comme jamais…
Il est si…si…
Je ne peux plus résister.
Mon cri déchire le silence matinal, et les gens autour regardent partout d’un air affolé.
Ils ne savent pas d’où ça vient, ni ce qui se passe juste à côté d’eux…
Puis…le calme revient…nous sommes si bien.
C’est fini, mon rêve de toujours s’est exaucé, je sens que je vais me réveiller.
C’est dommage, il n’existe pas…
Il est fatigué, je le vois…
Il glisse sa tête dans le creux de mon cou, après m’avoir embrassée un dernière fois…
Je me sens…prise d’un étourdissement.
Je…je…je suis…fatiguée…très fatiguée…
Dans cette position, je m’endors doucement, à ses côtés.
Mon rêve prend fin, c’est dommage…
Je ne le reverrai jamais.
Quelques heures après, je suis réveillée par les rayons du soleil, comme tous les matins.
Je ne veux pas ouvrir les yeux, je veux continuer mon rêve, j’étais si bien avec lui…
Mais, finalement, je me décide à me lever, je ne peux rester ainsi toute ma vie.
Je finirai bien par trouver quelqu’un comme lui un jour…enfin j’espère.
J’ouvre les yeux, le soleil est déjà haut dans le ciel, il est tard…
Je sens quelqu’un s’approcher de moi, ça doit être ma mère, comme d’habitude.
Une main s’approche de mon visage, je suis sure que c’est elle, elle le fait toujours.
Je referme les yeux, cette nuit était fatigante, je veux me rendormir…
La somnolence m’envahit, je repars dans mes rêves…
Quelqu’un me frôle le visage, peut-être le vent en fait.
Non ce n’est pas le vent, car l’on m’embrasse.
Je n’ose ouvrir les yeux, de peur de me réveiller encore une fois.
Ce baiser, si chaud, si tendre, c’est lui.
Il me prend dans ses bras, encore une fois.
Mais en un instant, je m’en rends compte.
Je ne rêve pas, et je ne rêvais pas !!
Il me parle, il me dit son nom…
Il dit qu’il m’aime, même s’il ne me connaît pas.
J’ouvre enfin les yeux, je veux être sure.
Il est bien là, à côté de moi.
Je me trouve dans ses bras, nous sommes toujours dans ce parc…
Il fait grand jours, nous sommes nus tous les deux, mais c’est pas grave.
Il m’aime, c’est l’essentiel…
Comment se fait-il que tout ceci se soit passé ?
Nous, deux étrangers…

Alana

I hAtE yOu StUpId BaStArD!!!!!

le 07/05/2005 à 23h54

I hAtE yOu
WhY DoN't YoU lIkE mY ?
I lOvEd YoU
AnD yOu DiDn'T kNoW tHaT...
I wAnTeD yOu HeAr My LoVe FoR yOu
BuT yOu'Ll NeVeR uNdErStAnD wHaT I sAy...
I lOvEd YoU
I hAtE yOu ToDaY
BuT I mAy MaKe A mIsTaKe
I dOn'T kNoW aT aLl In FaCt...
I lOvEd YoU bUt YoU dOn'T lOvE mE
I hAtE yOu FoReVeR...

Alana

De quelqu'un à quelqu'un...

le 07/05/2005 à 23h55

Hier soir, mon chemin croisa celui d'une jeune demoiselle,
Dont les yeux brillaient comme ceux d'une jeune gazelle;
C'était au clair de lune, sur la plus joile des plaines,
Et la brise était caresse sur mes joues d'ébènes;

Nos âmes furent rapprochées par la chaleur de minuit,
Mielleuse attraction divine à l'aube de nos deux vies,
Et il a suffit d'un seul baiser de la belle,
Pour que la douceur de sa présence me paraisse irréelle;

Etrange sensation que j'éprouve pour une inconnue,
Le destin sait parfois jouer bien des tours,
J'ai découvert sur ses lèvres un arôme que je croyais perdu,
Est-ce celà que les poètes appellent "Amour"?

J'ai demandé à mon cœur ce qu'il en pensait,
Il m'as dit : "Jeune homme, laisse-moi avec cette reine,
Si amour est folie, alors je suis fou d'elle!"
Pouvais-je contester pareille vérité?

La belle était femme si belle...
C'est ce que mes yeux ont découvert;
Et cette belle est la femme que j'aime...
C'est ce que mon cœur m'a dit hier;

Désormais, lorsque je marche seul sous la pluie,
Et qu'un étoile filante traverse le ciel étoilé,
Plus aucun vœu ne se formule dans mon esprit,
Car mon rêve d'une princesse est devenu réalité.


Voila alors je vais peut-être vous ennuyer mais il faut que j'en parle...
Ce poème, on me l'a écrit il y a quelque temps dans un commentaire sur ce blog...
Cette ppersonne est devenu, petit a petit, la chose la plus importante à mes yeux, malheureusement je crois...
Car celà fait bien plus d'un mois que je n'ai plus de nouvelles de cette personne.
Pourtant, elle est devenue ma vie, ma raison d'être (je m'excuse à l'avance auprès d'Elianore et Silence) et je nepeux plus vivre sans elle.
Et depuis tout ce temps, malgré toutes mes tentatives, malgré tous mes espoirs et tous mes souhaits, je n'ai pas eu une seule nouvelle...
Ce poème, il m'a boulversée...c'est tellement rare de recevoir des choses comme ca...Moi une reine?je ne suis rien, à peine une fille qui en a marre de toutes ces conneries...
Mais pourtant je l'aimais, sans l'avoir jamais vu, et à mon avis je l'aime toujours sinon je ne ferais as chier tout le monde à raconter ma vie de merde totalement inutile...
J'en peux plus...j'ai l'impression que ça n'arrive qu'à moi...pourquoi?
Je ne suis qu'une idiote, qu'une fille à la con qui se laisse avoir...mais pourquoi?
Je suis amoureuse d'un fantôme, c'est malheureux à dire n'est-ce pas?mais c'est la vérité, et c'est toujours comme ça...
Je l'aimais pourtant...et j'ai cru que c'était réciproque...je me suis peut etre encore fait avoir...j'en peux plus...pourquoi moi?
J'aimais quelqu'un qui n'est peut etre plus, je ne peux pas le savoir et je ne le saurais jamais...
Putin qu'est-ce que je suis conne!!!
J'aurais dû me le dire avant que ca devait etre une illusion...un gars comme ca ça n'existe pas...pourquoi moi...qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ca?
Je vais m'arreter là parce que j'ai l'impression que personne ne va lire ce truc a la con...d'une fille a la con qui se plaint tout le temps...une attitude minable en fait...

Alana

.........

le 07/05/2005 à 23h56

Je ne peux pas paraître heureuse
Quand je ne le suis pas,
Je ne peux que paraître malheureuse
et c'est souvent le cas.

Je ne suis pas de ce monde
Où tout n'est que couleurs,
Je me sens intérieurement nulle et immonde,
je sens la noirceur de mon cœur.

Moi, toute seule dans mon lit,
Je pleurs, tous mes rêves sont détruits.
Je serai surement mieux ailleur
Où je n'aurais jamais fait ces erreurs.

Pourquoi?
L a réponse, je ne l'ai pas.
Je n'ai jamais su pourquoi
Tu n'étais plus là.

Tout ce que je sais à présent
C'est que depuis toujours on me ment,
Tu es parti, nous as dit adieu,
Car tu voulais être heureux.

Je viendrai te retrouver,
Peut-être avant la fin de l'année,
Ou peut-être avant la fin de la journée,
Car je ne fais que t'aimer.

Non, je ne peux pas faire ça,
C'est contraire à ce que je suis,
Je ne veux pas que l'on fasse cas,
De mes états d'âme et d'esprit...

Alana

...

le 07/05/2005 à 23h56

Je partirai
Loin d'ici,
Jamais je ne reviendrai
Ici, trop de soucis.

Trop de douleur
Dans mon cœur,
Blessé, même tuée,
Par celui que j'aimais.

Je partirai
Loin d'ici,
Jamais je ne reviendrai
Ici, trop de soucis.

Trop de noirceur
Que je rie ou que je pleurs,
Personne ne me fait vraiment sourir,
J'ai trop de mauvais souvenirs.

Je partirai
Loin d'ici,
Jamais je ne reviendrai
Ici, trop de soucis.

Je rêve d'un autre monde
Où je me sentirai moins immonde,
Où je vivrai en couleur
Tout ce que ressent mon cœur.

Je partirai
Loin d'ici,
Jamais je ne reviendrai
Ici, trop de soucis.

Cette terre n'est pas pour moi,
Je ne mérite pas
De vivre ici sans rien faire,
De ne devoir que me taire...

Je partirai
Loin d'ici,
Jamais je ne reviendrai
Ici, trop de soucis.

Alana

Mes vacances...

le 07/05/2005 à 23h57

Je suis partie loin d'ici,
Loin de cette vie, loin des ennuies,
Mais pour fuir toutes ces choses,
il a fallu que j'ose.

En le faisant,
J'ai changée radicalement,
Je ne suis plus la même,
Je voudrais que l'on m'aime.

En écrivant ces mots
Je tourne le dos
A toutes les horreurs de ce monde,
A tous ces gens immondes.

Je veux avoir une vie nouvelle
Où toutes les âmes seront belles,
Où l'on pourra faire confiance aux gens
Etre écoutée, tout simplement.

Car dans ce monde d'horreur,
Où les coeurs ne dégagent aucune chaleur,
Rien n'est possible pour les gens,
Les adultes comme les enfants.

Il m'a fallu créer un monde nouveau,
Car ici-bas tout est faux,
Les gens sont d'une telle stupidié
Que ça devient insupportable, on voudrait se suicider.

Alana

...

le 07/05/2005 à 23h57

Il faut vraiment que je te vois,
Car quand je ferme les yeux à chaque fois
Je me trouve dans tes bras,
Je vois tes doigts parcourant mon corps,
Je me vois te dire encore,
Continue, ne t'arrête pas, serre-moi fort.

Je ne peux lutte,
Le temps s'est arrêté
Je fais un rêve éveillée
Dans lequel nous sommes tous les deux,
Nous faisons ce que nous voulons sous le ciel bleu,
Mais ce n'est qu'un rêve, c'estmalheureux.

Oh!Mais quelle infortunée je suis,
De penser que tu m'aurais suivie
Partout et toute ma vie!
Me laissant rêver, tu m'as abandonnée,
Tu m'as oubliée dès que j'ai eu le dos tourné,
Et on ne s'est jamais retrouvés...

J'étais ta reine, je ne suis plus rien,
Depuis que j'ai perdu ta main
Ce jour, ce matin.
Pourtant je t'aimais,
Toutes tes fautes je t'aurais pardonné
Mais on ne se revvera plus jamais...

Alana

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